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L'école

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Associations étudiantes et passations en temps du COVID

Published on 10 February 2021

Les projets associatifs, fruit de l’implication de nos élèves, sont une fierté de Centrale Marseille. L’orientation des projets se transmet de promotion en promotion au travers d’évènements, de quitus, de dialogue entre bureaux. Les campagnes des associations et l’accompagnement des nouvelles équipes et présidences par les prédécesseurs ont toujours été marqués par le contact social.
Cet écosystème a été bousculé par la pandémie. Et pourtant, la vie associative est là et se réinvente avec créativité et audace. Comment nos centraliens se sont-ils adaptés ? Quels défis ont relevés les associations pendant cette période marquée par la distanciation sociale ?

La question des passations et des campagnes.

Comme chaque année, dès la fin de la période de l'intégration des 1A la question des campagnes s’impose. Il va sans dire que les mesures sanitaires ont ajouté de nombreuses contraintes. Mais il fallait faire avec et relever le défi. Sans sous-estimer l’incertitude sanitaire menaçante, les associations ont tout d’abord planifié plusieurs calendriers de campagnes. Avec un calendrier conçu pour chaque scénario sanitaire, elles n’ont donc pas été prises au dépourvu quand le gouvernement a annoncé le deuxième confinement !

Cette situation inédite, malgré cette préparation pointilleuse, était loin d’être idéale et d’autres problèmes ont vite émergé : comment évaluer les capacités organisationnelles et évènementielles des listes en période de distanciation sociale ? Comment rendre les campagnes attractives malgré la nature virtuelle ? Comment évaluer la motivation des membres sans une réelle rencontre ?

Pour le BDE, la réponse se trouvait dans la capacité des listes à s’adapter. Ainsi, lors des entretiens des campagnes, les 1A ont dû faire preuve de créativité : les listes ont dû organiser un évènement sans connaître sa nature en avance. Le but était de faire preuve de flexibilité et d’innovation.

En ce qui concerne la transmission, ne pouvant pas compter sur une passation en présentiel pour léguer le quitus et les savoirs acquis, le BDA a par exemple, opté pour la rédaction d’un cahier de charge complexe et multilatéral afin d’assurer le transfert de l’esprit du BDA.

 

Un écosystème résilient dans un monde de plus en plus virtuel.

Si cette période a eu un fort impact sur le fonctionnement des associations, la plupart font preuve d’une belle capacité d’adaptation. De plus en plus, les associations utilisent les réseaux sociaux, zoom et discord pour continuer les projets associatifs.

Avant, de nombreuses informations se partageaient principalement de bouche à oreille. Les bureaux des associations se sont donc beaucoup tournés vers la communication digitale et ont permis une structuration écrite de l'organisation.
Évidemment, les raisons sanitaires empêchent la réalisation de nombreux projets... En temps normal, Cheer Up ! organise des visites à l’hôpital pour rompre l’isolement des personnes atteintes par un cancer. Dans les circonstances actuelles, elle est une des associations qui a été le plus impactée.

Quoi qu’il en soit, les associations de Centrale Marseille ne sont pas ébranlées et poursuivent leurs projets. Avec l’ombre d’un troisième confinement qui s’approche, il est fort probable qu’elles éblouissent nos écrans avec des activités ludiques et sociales.
Pour le moment, l’entraide est le mot d’ordre pour mettre en place des activités.

Par exemple, pour la Saint-Valentin, les associations ont effectué un travail collaboratif pour soutenir l’Opération Cupidon de Cheer Up ! qui aura lieu les 12, 13 et 14 février. Cet événement permet aux centraliens d’offrir anonymement des LoveBags et des roses à vos amours ou amis. Pour ajouter du suspens à l’anonymat, il est possible d’ajouter un mot personnel aux destinataires, afin de suggérer qui se cache derrière ce geste affectueux.


Les nouveaux mandats sont aujourd’hui entre de bonnes mains, avec des bureaux qui savent faire face à l’incertitude désormais ordinaire et le dévouement instinctif des anciens à accompagner et soutenir la génération suivante, car l’entraide reste un pilier de la communauté centralienne. Si les projets associatifs ont su faire preuve de résilience et de capacité d’adaptabilité, la clef du succès des projets restera toujours la solidarité et la bienveillance qui règne au sein de l’école.